Mes
propos vont certainement rejoindre les vôtres, mais j'ai trouvée terrible la pression
qui a tout de suite été mise sur nos épaules , et notamment sur mon mari, il était
épié dans ses gestes, ses paroles, ses désirs, il n'avait pas le droit de penser autre
que bébé, il a était tellement mal qu'il a fini au urgence, trop de pression, trop de
"maintenant que tu es papa c'est fini les gamineries... tu dois faire comme si, et
pourquoi tu ne fais pas comme ça , es-tu mûr pour cette paternité", des ... a n'en
plus finir
mon mari est un homme calme qui se révèle en petit comite ,ce n'est pas un orateur de
groupe, il est pudique surtout pour ceux qu'il aime, son jardin secret en quelques sortes.
J'étais vraiment en colère quand tout cela sest passé , il se mure dans le
silence, on en partis en week-end avec sa famille et des amis , il a passé son temps dans
son lit , avec un mal de tête énorme, il souffrait, les seuls vrais moment qu'il a
apprécié c'est quand j'allais le voir avec notre fils et que nous étions tous les 3.
Il savait qu'il n'y avait pas de jugement.
dans ce même week-end au restaurant il a fait un malaise, est parti aux urgences,et le
surmenage qui prépare une déprime, il a pleuré tant qu'il pouvait en présence d'un psy
et de moi-même (c'est lui qui a demandé que je sois présente), ça me fait drôle de
l'écrire, j'en suis toute émue, mais bon si ça peut servir.
quelques temps après il n'allait pas vraiment mieux et il m'a dit qu'il avait voulu en
finir avec la vie car il était un mauvais père, l'abcès était crevé et nous sommes
restés tous les 3. Il a pris ses marques, le temps qu'il lui était nécessaire.
Pour certaines personnes, cette période a été une fantaisie de notre part, mais non
nous étions en train de prendre soin de nous.
Cest dans ce sens qu'il ne faut pas mettre la pression à l'homme car le baby bues
du papa existe.
L. |